Quartiers et jardins De la barrière d'Enfer à Denfert, promenade autour du Lion Aux marges de la ville, au-dessus d'anciennes carrières, le secteur de la place Denfert-Rochereau s'est bâti tardivement et incomplètement. Dans une atmosphère inhabituelle à Paris, cette visite insolite vous fera découvrir les abords paisibles, verdoyants… et passionnants de la place. Pour les particuliers Cette visite n'est pas au programme en ce moment mais vous trouverez certainement dans le calendrier d'autres lieux passionnants à découvrir. Pour être tenu(e) au courant des prochains programmes, vous pouvez inscrire à la lettre d'information. Programme en cours
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Pour les groupes privés Cette visite peut être organisée du mardi au samedi. Effectif maximal 25 personnes par groupe.  Tarifs et conditions
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Place Denfert-Rochereau, monument à Ludovic Trarieux. Photo Vincent Delaveau.
En 1879, la ville de Paris inaugure au centre de la place d'Enfer un modèle réduit du Lion de Belfort de Bartholdi. À travers une œuvre célébrant la résistance de Belfort face aux Prussiens, c'est aussi celle de la capitale que le fier animal honore, en 1870, comme en 1944.

En 1784, la Ferme générale entreprend d’entourer Paris d’une nouvelle enceinte fiscale. Elle est destinée à améliorer le rendement de l’octroi perçu sur les marchandises entrant dans la ville. Long de 24 kilomètres, le mur est percé de 54 barrières. Les pavillons de la barrière d’Enfer témoignent toujours du néoclassicisme rigoureux de l’architecte Ledoux. Fuyant l’impôt honni, de nombreux marchands de vin ont élu domicile aux portes de Paris. La très commerçante rue Daguerre garde un peu le souvenir de cette animation. En marge de la ville, les environs de la barrière se sont bâtis très progressivement et de façon très lâche, ce qui explique leur charme. Ce n’est pas par hasard que la dernière ferme de Paris se trouvât dans le quartier.

Cette visite vous permettra de découvrir aussi l’architecture byzantino-art déco de l’église Saint-Dominique, la villa Saint-Jacques et ses ateliers d’artistes, un regard de l’aqueduc de Marie de Médicis (ext.) ou encore les belles façades des années 20 et 30 de la rue Schoelcher. Elle sera également l’occasion d’évoquer le PC2, situé à vingt mètres sous nos pieds dans les anciennes carrières, centre névralgique de la libération de Paris en août 1944.